Montagnes d'une vie

Montagnes d'une vie

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  • Montagnes d'une vie

La Walker, le Badile, la face est du Grand Cap, le solo « à la vie à la mort » dans le pilier sud-ouest du petit Dru...
Tous ces chefs-d’œuvre signent la carrière du maestro, considéré comme le plus grand alpiniste de tous les temps.

Parution :

Thème Montagne
Genre Autobiographie
Format (Taille) 23 x 23 cm
Nombre de pages 440
Nombre d'llustrations 260
Collection Guérin
Format "Texte & images"

ISBN 978291175-5453 | Editions Paulsen

Version papier
56,00 €

Résumé


Ce livre raconte l’histoire d’une vie, d’abord celle d’un enfant dans l’Italie de la guerre.
Bonatti est né en 1930 ; l’école lui a fait jurer fidélité au Duce, à Hitler, au roi. On lui promettait mille bonheurs mais le jeune Walter n’avait, à 17 ans, pas connu un seul jour sans la faim. Il ne croit plus aux mots dans ce monde qu’il perçoit "en ruines, sans perspectives".
Découvrant l’alpinisme, il se jettera dans ce sport où la tricherie, croyait-il, est impossible...


Montagnes d’une vie, c’est en quelque sorte la quintessence de l’écriture émotionnelle. Poète pudique tout en sachant bien dévoiler sa personnalité, Walter nous laisse une œuvre qui est à l’image de l’exception.

Extrait

 

Vidéo

Michel Guérin présente Montagnes d'une vie.

Walter Bonatti est né à Bergame le 22 juillet 1930. Dès sa jeunesse, il se voue à l’alpinisme extrême. Il repoussera ensuite la frontière des possibilités humaines : il est l’auteur de chefs-d’œuvre de l’alpinisme classique. La face est du Grand Capucin (1951), les faces nord de Lavaredo en hiver (1953). En 1954, son terrible bivouac à 8100 m sous le sommet du K2, fait de lui un solitaire. L’ascension en solitaire du Dru (1955), la traversée intégrale des Alpes à skis (1956), la première du Gasherbrum IV en 1958, la face nord des Grandes Jorasses en hiver (1963), la face nord du Cervin (1965).
Sur ce dernier exploit, il abandonne l’alpinisme extrême, pour se consacrer à l’exploration des régions les plus reculées du monde.